Relaxation sur la conscience intérieure

Prise de conscience du schéma corporel

Les trois dimensions qui constituent l’essence même de l’architecture:
le fonctionnel, le spirituel et l’esthétique. – R. Danto Barry, architecte

Porte ancienne, symbole de passage entre l'intérieur et l'extérieur,  support de méditation
Porte, symbole d’entrée et de sortie, d’ouverture et de fermeture, passage de l’intime au public.

Imaginez un instant… Imaginez votre maison, celle que vous habitez. Sa façade, son architecture générale, le nombre de pièces, sa décoration… Comment habitez-vous chacune des pièces? Comment faites-vous de l’ordre, le ménage? Quelle attention accordez-vous à votre maison ?

La maison que nous habitons représente à la fois un abri, une protection et un lieu de vie, d’évolution ou de réflexion. La maison répond à un besoin primitif de refuge mais aussi de partage.

Le corps, notre maison intérieure est comme une maison primordiale. La peau en est la première protection.
Plus en profondeur, le squelette en constitue l’architecture de base. La structure qui étaye, tient, soutient. Qui protège aussi les organes vitaux, la moelle épinière pour la colonne vertébrale…
Notre corps, sorte d’ingénieux château fort ( avec ses douves, ses ponts-levis qui ouvrent ou ferment les canaux sensoriels, son mur d’enceinte, son donjon ), abrite une vie extraordinaire.

Aujourd’hui, je vous propose une première exploration de votre maison intérieure. Nous allons explorer les 5 piliers fondamentaux, chers à la méthode Feldenkrais, sans oublier la tête, le toit.
Sentir la force des os, telle celle du tronc d’un arbre, permet de retrouver de l’énergie, sentir les articulations actualise les possibles.
Dans les moments de fatigue, de doute, de mal-être, cette relaxation peut vous aider à retrouver confiance et détente.


Progressivement, en développant votre conscience corporelle, vous ferez de votre maison un temple, un palais, le centre de votre monde, point de départ de toute relation, dans le respect de vos limites, de vos portes réelles et symboliques.


Merci à Léo Delibes ( Lakmé )