Méditation guidée sur la douleur

De la douleur à l’apaisement

(En prison)… Soeur Tri Hai pratiquait la marche méditative toute la nuit pour rester elle-même et ne pas devenir folle. Elle revenait en elle-même. Sa vraie demeure n’était pas Paris, Londres ou Tra Loc, parce que cette maison pouvait être bombardée et totalement détruite. Le Boudha a dit: « Retournez dans votre île intérieure. Il y a en nous une île sûre. Chaque fois que vous souffrez, chaque fois que vous êtes perdus, revenez en vous-même. Personne ne peut vous prendre votre île. »
Thich NHAT HANH – La paix en soi, la paix en marche

bougies allumées, autant de lumière dans l'obscurité
Lumières dans l’obscurité

Parfois, la douleur est grande, envahissante… D’autres fois, elle est encore petite, si petite que l’on n’y prête pas attention.
Le ressenti de la douleur est très subjectif. Il est lié à notre histoire, à la place que notre sensibilité a pu prendre ou non.

Aujourd’hui, je vous propose de regarder la douleur en face, qu’elle soit grande ou petite, grave ou bénigne.
La regarder en face pour lui donner une place, sa place.
Si vous l’avez enfouie sous le tapis, soulevons-le ensemble avec douceur.
Si vous vous êtes dit  » Pas grave, ça va passer « , et que ça ne passe pas, allons lui tendre la main.


Donner une place à la douleur lorsqu’elle se présente ou dès que l’on s’en sent capable, c’est s’offrir une possibilité d’apaisement.
C’est une façon de prendre soin de son enfant intérieur, d’être un adulte bienveillant à son propre égard et à l’égard du monde.
Je vous souhaite une bonne pratique !

Merci à Alexia Evelyn « Lakota Lullaby », à Snatam Kaur « Mul mantra »


Bert Hellinger  » L’amour de l’esprit ne se demande pas si quelque chose a le droit d’exister. Pour lui, tout et tous font partie de la totalité, de même que nous, tels que nous sommes. »
Petit effort européen car ici Bert Hellinger, citoyen allemand parle en anglais, est traduit en espagnol, et mon blog est en français….L’amour englobe tout et tous !

Relaxation sur la conscience intérieure

Prise de conscience du schéma corporel

Les trois dimensions qui constituent l’essence même de l’architecture:
le fonctionnel, le spirituel et l’esthétique. – R. Danto Barry, architecte

Porte ancienne, symbole de passage entre l'intérieur et l'extérieur,  support de méditation
Porte, symbole d’entrée et de sortie, d’ouverture et de fermeture, passage de l’intime au public.

Imaginez un instant… Imaginez votre maison, celle que vous habitez. Sa façade, son architecture générale, le nombre de pièces, sa décoration… Comment habitez-vous chacune des pièces? Comment faites-vous de l’ordre, le ménage? Quelle attention accordez-vous à votre maison ?

La maison que nous habitons représente à la fois un abri, une protection et un lieu de vie, d’évolution ou de réflexion. La maison répond à un besoin primitif de refuge mais aussi de partage.

Le corps, notre maison intérieure est comme une maison primordiale. La peau en est la première protection.
Plus en profondeur, le squelette en constitue l’architecture de base. La structure qui étaye, tient, soutient. Qui protège aussi les organes vitaux, la moelle épinière pour la colonne vertébrale…
Notre corps, sorte d’ingénieux château fort ( avec ses douves, ses ponts-levis qui ouvrent ou ferment les canaux sensoriels, son mur d’enceinte, son donjon ), abrite une vie extraordinaire.

Aujourd’hui, je vous propose une première exploration de votre maison intérieure. Nous allons explorer les 5 piliers fondamentaux, chers à la méthode Feldenkrais, sans oublier la tête, le toit.
Sentir la force des os, telle celle du tronc d’un arbre, permet de retrouver de l’énergie, sentir les articulations actualise les possibles.
Dans les moments de fatigue, de doute, de mal-être, cette relaxation peut vous aider à retrouver confiance et détente.


Progressivement, en développant votre conscience corporelle, vous ferez de votre maison un temple, un palais, le centre de votre monde, point de départ de toute relation, dans le respect de vos limites, de vos portes réelles et symboliques.


Merci à Léo Delibes ( Lakmé )

Un dos souple

C’est la différence entre deux sensations qui provoque la prise de conscience – Boris Cyrulnick


Aujourd’hui, je vous propose une leçon Feldenkrais pour la mobilité du dos.

Vous le savez, vous le sentez, notre dos est fortement sollicité en permanence. Il porte, il tient, il se courbe, penche, se redresse… Mais quand a-t-il du repos ? Quand lui accordons-nous un peu de temps ?
Même la nuit, où il pourrait se reposer, nos rêves, nos cauchemars, la qualité du matelas peuvent encore entraîner des mouvements désorganisés et fatigants.

Cette leçon Feldenkrais est une façon simple de lui porter attention, de nous accorder un repos conscient et bénéfique tout en développant notre souplesse.

Pratiquez à votre rythme, selon vos besoins et capacités du jour. (30mn)